La déontologie du coach et du formateur
Principes déontologiques du coach
La déontologie du formateur en entreprise
Déontologie
  • Le coaching

    Le coaching professionnel et/ou personnel se définit comme une relation suivie sur une période donnée qui permet au client d’obtenir des résultats concrets et mesurables dans l’évolution de sa vie professionnelle et/ou personnelle. A travers le processus de coaching, le client approfondit sa connaissance de lui-même et améliore ses performances.

    Le client clarifie ses objectifs et s’engage dans l’action grâce à l’interactivité établie entre le coach et lui.

    L’accompagnement permet au client de progresser plus rapidement vers la réalisation de ses objectifs, car la relation de coaching l’invite à se responsabiliser, à se centrer sur ses priorités et ses choix.

    Le processus de coaching se concentre sur la situation présente du client et sur ce qu’il est prêt à mettre en oeuvre pour atteindre ses objectifs.

  • Le contrat de coaching :

    Cet engagement est matérialisé par un contrat écrit qui précise les objectifs de l’accompagnement, la durée estimée, les modalités de restitution au donneur d’ordre en cas de relation tripartite (en entreprise par exemple) et le tarif pratiqué.

    Ce contrat est rédigé dans le respect des règles juridiques en vigueur en matière de contrat de prestation de service.

  • 1- Devoirs du coach

    Art. 1-1 – Exercice du Coaching : Le coach s’autorise en conscience à exercer cette fonction à partir de sa formation, de son expérience et de sa supervision.

    Art. 1-2 – Confidentialité : Le coach s’astreint au secret professionnel.

    Art. 1-3 – Supervision établie : L’exercice professionnel du coaching nécessite une supervision.

    Art. 1-4 – Respect des personnes : Conscient de sa position, le coach s’interdit d’exercer tout abus d’influence.

    Art. 1-5 – Obligation de moyens : Le coach prend tous les moyens propres à permettre, dans le cadre de la demande du client, le développement professionnel et personnel du coaché, y compris en ayant recours, si besoin est, à un confrère.

    Art. 1-6 – Refus de prise en charge : Le coach peut refuser une prise en charge de coaching pour des raisons propres à l’organisation, au demandeur ou à lui- même. Il indique dans ce cas un de ses confrères.

  • 2 – Devoirs du coach vis à vis du coaché

    Art. 2-1 – Lieu du Coaching : Le coach se doit d’être attentif à la signification et aux effets du lieu de la séance de coaching.

    Art. 2-2 – Responsabilité des décisions : Le coaching est une technique de développement professionnel et personnel. Le coach laisse de ce fait toute la responsabilité de ses décisions au coaché.

    Art. 2-3 – Demande formulée : Toute demande de coaching, lorsqu’il y a prise en charge par une organisation, répond à deux niveaux de demande : l’une formulée par l’entreprise et l’autre par l’intéressé lui-même. Le coach valide la demande du coaché.

    Art. 2-4 – Protection de la personne : Le coach adapte son intervention dans le respect des étapes de développement du coaché.

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